Jeunesse

Calpurnia – Jacqueline Kelly (L’école des loisirs)

Calpurnia Virgina Tate a onze ans. Dans la chaleur de l’été, elle s’interroge sur le comportement des animaux autour d’elle. Elle étudie les sauterelles, les lucioles, les fourmis, les opossums. Aidée de son grand-père, un naturaliste fantasque et imprévisible, elle note dans son carnet d’observation tout ce qu’elle voit et se pose mille questions. Pourquoi, par exemple, les chiens ont-ils des sourcils ? Comment se fait-il que les grandes sauterelles soient jaunes, et les petites, vertes ? Et à quoi sert une bibliothèque si on n’y prête pas de livres ? On est dans le comté de Caldwell, au Texas, en 1899. Tout en développant son esprit scientifique, Calpurnia partage avec son grand-père les enthousiasmes et les doutes quant à ses découvertes, elle affirme sa personnalité au milieu de ses six frères et se confronte aux difficultés d’être une jeune fille à l’aube du XXe siècle. Apprendre la cuisine, la couture et les bonnes manières, comme il se doit, ou se laisser porter par sa curiosité insatiable ? Et si la science pouvait ouvrir un chemin vers la liberté ?

La guerre de Catherine – Billet/Fauvel (Rue de Sèvres)

Récompenses : Prix Jeunesse Angoulême 2018 1941. Rachel étudie à l'internat de la maison de Sèvres, où ses parents l'ont placée par sécurité. Elle y noue de belles amitiés mais y découvre surtout sa passion, la photographie. Bientôt, les lois contre les Juifs s'intensifient, il n'y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistants organise la fuite des enfants juifs. Du jour au lendemain, ils quittent tout et doivent oublier, le temps de la guerre, tout de leur vie d'avant, à commencer par leurs prénoms. Rachel devient Catherine. Raconte, lui intiment ses professeurs en l'envoyant sur les routes de la zone libre, un appareil photo à la main. C'est ainsi que nous découvrons le quotidien d'une adolescente juive dans la guerre, ses rencontres, ses peurs mais aussi les quelques moments de répit et de grâce que lui offrira son art.

Les orphelines d’Abbey Road – Audren (L’école des loisirs)

L’orphelinat d’Abbey Road ne s’est pas toujours appelé ainsi. Son véritable nom, il vaut mieux ne pas le connaître. Il vaut mieux ne pas poser de questions, non plus, ni sur ce sujet ni sur aucun autre. Soeur Ethelred n’aime pas que les enfants posent des questions. Elle dit que Dieu apportera toutes les réponses. Ses réponses à elle, ce sont les punitions. Ce soir, comme chaque soir, les pensionnaires ont dit leur prière et soeur Ethelred a coupé l’électricité dans le dortoir. Mais Joy ne peut pas dormir. Elle pense au souterrain que son amie Margarita a découvert sous l’abbatiale. Qu’y a-t-il au bout de ces couloirs qui sentent le soufre? Pourquoi Prudence ne parle-t-elle plus depuis qu’elle les a visités seule? De quoi a-t-elle si peur? D’où vient cette étrange brûlure sur son bras? Que cache le mince sourire de Lady Bartropp, la bienfaitrice de l’orphelinat? Et pourquoi la petite Ginger chante-t-elle sans cesse une chanson en latin sans même s’en apercevoir? Les réponses sont peut-être là, tout près, dans un autre monde.

Miss Charity – Marie-Aude Murail (L’école des loisirs)

Charity est comme tous les enfants : débordante de curiosité. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880, ça doit se taire et ne pas trop se montrer, sauf à l'église, à la rigueur. Pour ne pas devenir folle d'ennui, ou folle tout court, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par coeur avec l'espoir qu'un jour quelque chose va lui arriver...

Quatre soeurs – Malika Ferdjoukh (L’école des loisirs)

Enid doit faire dix-sept pas de l'abribus jusqu'à l'impasse de l'Atlantique qui mène à sa maison, la Vill'Hervé. Un de moins que l'été dernier. La preuve que ses jambes allongent, donc qu'elle a grandi. N'empêche qu'elle est toujours la plus petite des cinq soeurs Verdelaine

Quatre soeurs – Ferdjoukh/Baur (Rue de Sèvres)

Malice et tendresse… La vie de cinq filles d'aujourd'hui. Enid est la plus jeune des cinq sœurs Verdelaine. Celle que personne ne croit quand elle dit avoir entendu un fantôme hurler dans le parc, celle qui aime manger du cake aux noix et dormir avec les chats Ingrid et Roberto, celle qui recherche Swift, sa chauve-souris disparue dans la tempête. Au milieu de cette fratrie, Enid sait très bien où se trouve la place la plus confortable : dedans quand il faut, dehors quand ça l’arrange !

Le journal d’aurore – Desplechin/Maupré (Rue de Sèvres)

Aurore raconte dans son journal intime tout ce qui alimente sa mauvaise humeur : ses deux soeurs hostiles, ses parents falots, le collège, etc. Mais elle se console en pensant à son amie Lola et à Marceau, le nouveau demi-frère de cette dernière.

Le journal d’aurore en 3 volumes de Marie Desplechin (L’école des loisirs)

Le journal d'Aurore, c'est le journal intime d'Aurore, comme le précise le titre ! On y suit sa vie: sa vie amoureuse peu mouvementée, sa vie scolaire peu mouvementée par ses notes basses, sa vie familiale peu mouvementée... Bref une vie PEU MOUVEMENTÉE, comme vous l'aurez compris ! Mais sur les trois tomes, la vie à Aurore change et des aventures rythment la vie d'Aurore : une vie amoureuse, certes pas glorieuse, mais une vie amoureuse... Une vie familiale qui s'arrange entre les plus vieilles générations et les plus jeunes ( Ah ! ) Une vie scolaire, où une matière risque de bien se détacher ! Bref, la vie d'Aurore s'améliore, et on la vie avec elle grâce à son journal ! L'histoire est drôle, avec une héroïne pourtant si banale !, mais drôle et attachante. Les autres personnages sont des personnages tout a fait banales eux aussi, et on devient très vite leurs amis, leurs ennemis comme on peut le ressentir. J'ai trouvé sa famille très intéressante et bien fondée et j'aime beaucoup celle du côté de sa sœur... Ses amis changent, varient, reviennent, rechangent, repartent et reviennent... Bref c'est un amas de nouveaux et anciens amis ! Il y a Lola, Samia, Jabourdeau, Célianthe, Areski, et... une autre personne adulte, qui exerce une profession dans l'établissement où elle va presque tous les jours... Je ne vous en dis pas plus ! Bref, c'est un super livre avec de supers personnages, de supers événements et une fin originale que j'aime beaucoup !

Verte – Desplechin/Le Huche (Rue de Sèvres)

Des héroïnes irrésistibles pour des aventures hilarantes et... ensorcelantes ! À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu’elle veut être quelqu’un de normal et se marier. Elle semble aussi s’intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu’elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C’est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu’elles ont l’air de si bien s’entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu’ils dépassent les espérances d’Ursule. Un peu trop, peut-être.