LITTERATURE

Les baisers de l’horreur – Maxence Valmont (L’Harmattan)

Bruxelles, 15 janvier 1936. En différents lieux de la capitale, plusieurs personnes sont retrouvées mortes, le corps entièrement déformé par l'agression de centaines de milliers de puces. Le commissaire Desmaret, chef de la section criminelle de la police judiciaire, va rapidement se rendre compte qu'il ne s'agit pas d'un problème d'hygiène publique.Conduite avec ses collaborateurs, l'enquête le mettra en présence d'une abomination telle, qu'elle bouleversera sa vie.

La symphonie du hasard Livre 2 – Douglas Kennedy (belfond)

Fresque à l'ampleur inédite, La Symphonie du hasard couvre vingt ans d'histoire américaine. Dans le bouillonnement social, culturel et politique des sixties-seventies, de New York à Dublin en passant par l'Amérique latine, un roman-fleuve, porté par un souffle puissant.

Toutes blessent la dernière tue – Karine Giebel (belfond)

Tama est une esclave. Elle n’a quasiment connu que la servitude. Prisonnière de bourreaux qui ignorent la pitié, elle sait pourtant rêver, aimer, espérer. Une rencontre va peut-être changer son destin…

Humana – Yves Terrancle (academia littératures)

Ce roman sous forme de témoignage est à la fois un plaidoyer pour la liberté et pour la dignité de tout être humain dans le respect de son unicité (couleur de peau, culture, opinions, choix de vie, etc...) Si le récit est campé dans la seconde moitié du XIXe siècle aux Etats-Unis, si nombre de romans, d'essais et de films se sont focalisés sur cette sombre période de l'histoire occidentale le roman d'Yves Terrancle n'a rien d'un énième remake. Au contraire, il est criant d'actualité en ce début de XXIe siècle où les acquis sociaux diminuent comme peau de chagrin, où des peuples militent pour l'égalité, où des individus luttent pour obtenir le droit à la dignité, le droit d'être ce qu'ils sont, des humains à part entière. C'est à cette réflexion qu'Yves Terrancle nous invite à travers son bouleversant récit et sa plume si juste qui évite de verser dans le sentimentalisme larmoyant ou la sentence morale.

Ring Est – Isabelle Corlier (ker éditions)

Le corps d’un homme battu à mort est découvert sur une aire de parking, non loin du Ring de Bruxelles. Aubry Dabancourt, juge d’instruction, est chargé de l’enquête. Une aubaine pour le magistrat qui compte bien tout faire pour que le mort emporte son secret dans la tombe. Ring Est a remporté le prix Fintro Écritures Noires, décerné par un jury présidé par Paul Colize et composé de Thierry Bellefroid (RTBF), Luc Castro (Fintro), Christine Defoin (Foire du Livre de Bruxelles), Michel Dufranne (RTBF), Véronique Henry (Fintro), Anthony Rey (producteur de « La Trève »), Geneviève Simon (La Libre) et Xavier Vanvaerenbergh.

Le champ de bataille – Jérôme Colin (Allary Editions)

Le problème avec les enfants, c'est qu'ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s'expriment que par onomatopées. Voici l'histoire d'un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. L'école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d'éteindre l'incendie... C'est un roman sur l'amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille. Le problème avec les enfants, c'est qu'ils grandissent. Un jour, sans prévenir, ils claquent les portes, rapportent de mauvaises notes et ne s'expriment que par onomatopées. Surtout, ils cessent de vous considérer comme un dieu sur terre. Et ça, il faut l'encaisser. La science explique qu'ils n'y sont pour rien. C'est leur cerveau en formation qui les rend feignants, impulsifs et incapables de ramasser leurs chaussettes. N'empêche. On n'a jamais rien créé de pire que les adolescents du virtuolithique. Voici l'histoire d'un couple sur le point de craquer face aux assauts répétés de leur fils de 15 ans. Qu'ont-ils mal fait ? Rien. Mais la guerre est déclarée. Et ils ne sont pas préparés. L'école les lâche, le père part en vrille, la mère essaie d'éteindre l'incendie. C'est un roman sur l'amour familial où les sentiments sont à vif, comme sur un champ de bataille.

Apprendre à lire – Sébastien Ministru (Grasset)

Approchant de la soixantaine, Antoine, directeur de presse, se rapproche de son père, veuf immigré de Sardaigne voici bien longtemps, analphabète, acariâtre et rugueux. Le vieillard accepte le retour du fils à une condition : qu’il lui apprenne à lire. Désorienté, Antoine se sert du plus inattendu des intermédiaires : un jeune prostitué aussitôt bombardé professeur. S’institue entre ces hommes la plus étonnante des relations. Il y aura des cris, il y aura des joies, il y aura un voyage. Le père, le fils, le prostitué. Un triangle sentimental qu’on n’avait jamais montré, tout de rage, de tendresse et d’humour. Un livre pour apprendre à se lire.

Ariane – Myriam Leroy (Don Quichotte Editions)

Quand j'ai eu douze ans, mes parents m'ont inscrite dans une école de riches. J'y suis restée deux années. C'est là que j'ai rencontré Ariane. Il ne me reste rien d'elle, ou presque. Trois lettres froissées, aucune image. Aucun résultat ne s'affiche lorsqu'on tape son nom sur Google. Ariane a vécu vingt ans et elle n'apparaît nulle part. Quand j'ai voulu en parler, l'autre jour, rien ne m'est venu. J'avais souhaité sa mort et je l'avais accueillie avec soulagement. Elle ne m'avait pas bouleversée, pas torturée, elle ne revient pas me hanter. C'est fini. C'est tout. » Elles sont collégiennes et s'aiment d'amour dur. L'une vient d'un milieu modeste et collectionne les complexes. L'autre est d'une beauté vénéneuse et mène une existence légère entre sa piscine et son terrain de tennis. L'autre, c'est Ariane, jeune fille incandescente avec qui la narratrice noue une relation furieuse, exclusive, nourrie par les sévices qu'elles infligent aux autres. Mais leur histoire est toxique et porte en elle un poison à effet lent, mais sûr. Premier roman sur une amitié féroce, faite de codes secrets et de signes de reconnaissance, à la vie à la mort.

Bissextile – Eric Russon (Robert Laffont)

Depuis plus de vingt ans, Sarah a rompu toute relation avec sa mère, une violoncelliste mondialement connue mais une femme totalement dénuée d’amour maternel. Pourtant, le jour ou Élise, la domestique de cette dernière, vient lui apprendre qu’elle se meurt, Sarah doit se résoudre à la revoir et à retourner dans la maison de son enfance, dont elle hérite. Une villa à l’atmosphère inquiétante, entre mer et forêt, totalement coupée du monde, qu’Élise continue d’entretenir. Peu à peu, Sarah se met à chercher les réponses aux questions qu’elle s’est toujours posées. Pourquoi sa mère était-elle si froide avec elle ? Pourquoi avait-elle brutalement interrompu sa carrière, pourtant exceptionnelle ? Pourquoi s’était-elle réfugiée dans un lieu si isolé ? Et qui envoie à Sarah ces photos d’elle petite fille qui atterrissent mystérieusement dans sa boîte aux lettres ? Dans ce palpitant thriller familial, Éric Russon s’interroge sur les liens entre les êtres, la désobéissance, et la façon dont l’histoire collective influence les destins individuels. En savoir plus sur https://polar.zonelivre.fr/eric-russon-bissextile/#gaBH4di0U0DuSTTP.99